Guillaume Darbon – OPEX Festival, le goût de la mise en scène

Tout étudiant de l’EDHEC sait ce qu’est l’OPEX Festival. Aujourd’hui, Made by EDHEC vous propose de découvrir le rendu de notre interview avec Guillaume Darbon, l’un des principaux acteurs de ce beau projet étudiant.

Presque un an après sa réalisation, venez découvrir les souvenirs inoubliables forgés par cet événement du point de vue d’un étudiant rêveur.

 

1/ Pourrais-tu présenter ce qu’est l’OPEX et en quoi il consiste ?

L’aventure OPEX commence au sein même du BDE de l’année passée : les MC.
Nous avons monté un festival de musique électronique ayant eu lieu à la Condition Publique de Roubaix. Ce lieu est magique et représente quelque chose de symbolique pour moi. C’est une ancienne usine de textile réaffectée pour la culture et nous avons choisi d’y réaliser le festival pour la première édition.
Une première satisfaisante car nous avons accueilli plus de 2600 participants autour d’artistes français (oui, on aime le made in France !) de renommée internationale : Feder, Synapson, Club Cheval, Joris Delacroix, Para One…
Depuis, le projet a pris une autre tournure dans la mesure où nous nous sommes recentrés sur des soirées plus régulières en club. Nous avons également lancé en début d’année l’OPEX Lab, un format plus confidentiel qui a pour vocation de faire découvrir la musique gratuitement au plus grand nombre via des lives, des DJ set…

2/ Comment t’es venue l’idée de créer l’OPEX ?

L’idée de base ne vient pas de moi, mais d’un ami qui m’avait proposé d’accueillir un « gros » DJ pour notre soirée de fin d’année. Dès lors, j’ai eu un déclic et ai tout de suite pensé à monter un festival. Nous avons alors travaillé dur avec un petit groupe de quatre personnes, soutenu par le reste de l’équipe du BDE.

L’engouement autour de l’évènement a motivé et soudé notre équipe, chacun avait envie de donner le meilleur de lui-même pour faire avancer le projet.

J’avais conclu la première édition en disant : « j’ai fait un paquet de conneries dans ma vie mais celle-ci est de loin la plus belle et la plus réussie ! », encore aujourd’hui, je pense la même chose.

3) Quels ont été tes principaux challenges ?

Le premier a été la contrainte de temps. En effet, nous nous sommes lancés dans le projet initial fin décembre pour un évènement en Avril. Il a donc fallu faire vite, très vite, travailler de manière structurée pour aboutir au résultat attendu.
Le second challenge a été celui de notre inexpérience dans le milieu. Quand tu débarques à 20 ans dans le microcosme de la musique, il est compliqué de se faire une place et de trouver des personnes bienveillantes capables de t’accompagner.
La dernière contrainte : celle de l’argent. Il est compliqué de trouver des fonds pour ce genre d’évènement, c’est aussi ce qui limite la rapidité de notre développement aujourd’hui.

4) Qu’est-ce qui t’a motivé à mener ce projet à bien ?

L’envie de faire quelque chose que personne ne pensait possible. Avant de se lancer concrètement dans le projet, nous avons eu de nombreux échanges avec des professionnels. La contrainte de temps, notre inexpérience dans le milieu ont trop souvent été soulignés et peu de personnes nous pensaient capables d’organiser un tel évènement. Aujourd’hui c’est chose faite, notre notoriété est acquise et je suis fier de le dire : nous y sommes arrivés.

5) Est-ce que tu considères que l’école t’a apporté quelque chose dans ce projet ?

L’école offre des opportunités formidables. Sans elle, je n’aurais peut-être jamais eu de telles responsabilités associatives à mon âge ou encore la chance de monter un festival.

L’école apporte également une rigueur et une structure de travail dont on ne se rend pas forcément compte quand nous sommes assis en amphi.

L’autre élément qui m’a beaucoup apporté dans ce projet est une personne, Gwen, qui travaille pour la Condition Publique. Elle a su canaliser et s’adapter à mon caractère pas toujours facile. A force d’heures de travail communes, nous avons créé une véritable amitié. Nous avons passés de nombreuses heures dans son bureau avec le reste de l’équipe à préparer, retravailler nos gammes pour le jour J.

Aujourd’hui l’association OPEX Production continue bien au delà de l’école et c’est une vraie satisfaction !

 

Contact

Merci à notre cher Guillaume pour avoir accepté de répondre à notre interview !

Pour voir ou revoir l’aftermovie, c’est par ici !

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